Le ragdoll
Nos chats Ragdoll
Près de Tours, nous élevons le Ragdoll dans ses différentes robes : colourpoint, la robe traditionnelle, mitted et bicolore, ainsi qu'en lynx. Sur ces pages, vous découvrirez nos chats et, photos à l'appui, ce que le standard du LOOF attend d'un Ragdoll.
Le standard du Ragdoll, tel que le définit le LOOF
Un grand chat qui prend son temps. Le Ragdoll n'atteint sa taille et sa musculature d'adulte que vers trois ou quatre ans. Son corps est long, rectangulaire, solidement charpenté, avec beaucoup de substance.
Une tête tout en rondeur. De face, elle dessine un triangle équilatéral aux contours arrondis. De profil, le crâne est plat entre les oreilles, puis le front s'arrondit avant un léger creux à la racine du nez : c'est le profil « en toboggan », que les juges examinent de près.
Un regard bleu. Grands, ovales, légèrement obliques, les yeux doivent être du bleu le plus intense possible. C'est souvent ce qui frappe en premier, et l'un des points les plus difficiles à obtenir en élevage.
Une fourrure de soie. Mi-longue, faite surtout de poils de garde et de très peu de sous-poil, elle est douce au toucher. Une collerette est souhaitée.
Trois patrons sur une même base. Le Ragdoll est toujours colourpoint : le masque, les oreilles, les pattes et la queue sont plus foncés que le corps. Le colourpoint ne porte pas de blanc. Le mitted a des gants blancs aux pattes avant, des bottes blanches aux pattes arrière et un menton blanc. Le bicolore se reconnaît au V blanc inversé qui encadre son nez. Le lynx ajoute des rayures sur les points, quel que soit le patron.
D'où vient le Ragdoll ?
L'histoire du Ragdoll commence comme un roman. En Californie, dans les années 1960, une éleveuse, Ann Baker, recueille Joséphine, une chatte blanche à poil long, à demi sauvage. Ses chatons se révèlent d'une douceur étonnante, et Ann Baker bâtit autour d'eux une légende de plus en plus extravagante : un accident de voiture qui aurait transformé Joséphine, des manipulations génétiques, et même des extraterrestres. Elle dépose le nom « Ragdoll », « poupée de chiffon », et impose des règles strictes à ceux qui élèvent ses chats.
Dans les années 1970, un couple d'éleveurs, Denny et Laura Dayton, prend ses distances. Leur pari : faire reconnaître le Ragdoll pour ce qu'il est, un chat grand et doux, mais parfaitement ordinaire, en le présentant en exposition comme n'importe quelle autre race. L'avenir leur a donné raison : le Ragdoll compte aujourd'hui parmi les races les plus appréciées au monde.
Le Ragdoll au quotidien
Le Ragdoll vit au rythme de sa famille. Il vient vous accueillir à la porte, s'installe dans la pièce où vous êtes et préfère souvent le canapé au sommet de l'armoire. Il joue volontiers, sans frénésie, et garde un côté enfantin longtemps. Grâce à son sous-poil léger, sa fourrure fait peu de nœuds : un passage régulier au peigne, un peu plus souvent pendant la mue, et un bain de temps en temps avec une cosmétique adaptée, à la maison ou chez un toiletteur, suffisent à la garder belle. Ses yeux peuvent présenter de petites sécrétions noirâtres, à nettoyer au besoin.
Liens utiles
Le standard du Ragdoll, aperçu en images par The International Cat Association
Ces images sont issues d'un colloque TICA portant sur le standard du Ragdoll.